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Balades patrimoniales

Balades patrimoniales à venir
04/05/2017

La balade, Marseille terre d’accueil ?

Balade patrimoniale : le jeudi 4 mai 2017 de 10h à 12h, la balade démarre au quai d'Arenc.

Balade sur inscription avant le 21 avril 2017

Les balades patrimoniales sont au tarif de 6€/personne, avec une adhésion à l’association Ancrages.

 

09/05/2017

La balade, Monjarde, d’un quai à l’autre

Balade patrimoniale : le mardi 9 mai 2017 de 10h à 12h, la balade démarre à la gare de l'Estaque.

Balade sur inscription avant le 26 avril 2017

Les balades patrimoniales sont au tarif de 6€/personne, avec une adhésion à l’association Ancrages.

 

10/06/2017

La balade, l’usine Martin Frères, une tuilerie fabrique de l’urbain – Quartier St-André

Balade patrimoniale : le samedi 10 juin 2017 de 10h à 12h, la balade démarre sur la place de l’église de Saint-André.

Balade sur inscription avant le 31 mai 2017

Les balades patrimoniales sont au tarif de 6€/personne, avec une adhésion à l’association Ancrages.

 

PRÉSENT
Usine Martin

La balade L’usine Martin Frères, quartier Séon – Saint-André, croise l’histoire des tuiliers de Saint-André avec celle de la main-d’œuvre étrangère du bassin de Séon. De l’émergence de l’industrie des tuiles, jusqu’à la fermeture des tuileries, elle déroule l’histoire des ouvriers venus d’Italie, d’Espagne, ou de Kabylie, employés par les tuileries. La découverte se fait avec les habitants de Saint-André, témoins du changement de leur quartier.

Autrefois placées au cœur d’un vaste dispositif urbain, qu’elles ont elles-mêmes participé à construire, les tuileries ont durablement marqué le territoire du bassin de Séon, qui comprend aujourd’hui les quartiers de Saint-André, Saint-Henri et l’Éstaque, dans le 16e arrondissement de Marseille. L’exemple de la tuilerie Martin Frères, implantée au cours du XIXe siècle dans le village de Saint-André, sert de fil conducteur pour illustrer l’influence déterminante de la tuilerie sur l’urbanisation et l’organisation du territoire, ainsi que sur l’histoire et la vie de sa population. C’est ainsi, que de nombreux ouvriers italiens, espagnols ou algériens se sont installés à Saint-André, façonnant eux aussi l’histoire de ce territoire. La balade offre ainsi une rencontre avec un quartier et ses habitants, qui témoignent de leurs liens avec les tuileries.

 

Lieu-dit à cheval entre l'Estaque et Saint-Henri, la Monjarde est un de ces villages de ville, à vocation agricole, dont le paysage est modifié par l'émergence des fabriques de tuiles et l'arrivée du chemin de fer à Marseille. Autour de la gare et du développement industriel, la balade raconte comment l’Estaque, petit port de pêche dans les années 1860, est devenu un espace privilégié par l’industrie à l’aube du XXe siècle.

Cette balade patrimoniale vous propose de revisiter l’histoire de l’immigration à Marseille, par une promenade le long de la façade maritime qui conduit du quai d’Arenc jusqu’au fort Saint-Jean.

Elle a pour but de valoriser un patrimoine témoin de l’histoire migratoire de la ville, effacé par les réaménagements de la zone portuaire et des quartiers limitrophes. Ce parcours a pour projet de raviver la mémoire des migrants qui ont transité par le port de Marseille pour mieux rendre visible leur histoire et leur participation à l’histoire locale et nationale.
Un patrimoine portuaire oublié témoin de l'accueil et du passage des migrants et des marchandises par le port de Marseille.

Tout au long du parcours une histoire inédite de Marseille se dessine, réveillant la mémoire de lieux qui ont participé à accueillir, filtrer, réguler ou expulser des populations migrantes débarquant à Marseille, à l’image du centre de rétention d’Arenc, fil conducteur de la balade.

Cette histoire croise au fur et à mesure du trajet, l’histoire industrielle et économique de la ville, illustrée par les bâtiments portuaires, encore visibles ou disparus. Intimement liées, les deux histoires se répondent au gré des étapes, rappelant combien la main d’œuvre étrangère a participé au développement économique de la ville et du pays.

Balade Martin frères

La balade débute sur la place de l’église de Saint-André, elle descend ensuite le boulevard Jean Labro, ancien boulevard Martin, haut lieu de la vie du quartier au temps des tuileries. Elle fait un détour par l’impasse Rey où se trouve une « courée », habitat réalisé par les ouvriers italiens des tuileries. La balade se poursuit sur le site de l’ancienne tuilerie Martin Frères où se trouve encore la maison de maître qui dominait tout le site de l’usine. Elle se termine enfin dans le récent quartier des tuileries où demeure un des derniers vestiges de l’usine : une cheminée écrêtée, témoignage patrimonial de la présence de l’activité tuilière à Saint-André.

Carte interactive de la balade

Voir la carte en plein écran  

La balade est conçue comme un cheminement le long du port, reliant deux sites patrimoniaux emblématiques de l’histoire de l’immigration, effacés par les transformations urbaines : le centre de rétention administrative d’Arenc et le baraquement dédié à l’embauche des travailleurs nord-africains, autrefois installé au pied du fort Saint-Jean. Elle débute quai d’Arenc, au pied de l’immeuble du Conseil Général 13, à proximité de l’ancien site du centre de rétention administrative, première étape de la balade. Puis, elle longe la façade maritime en direction de la Joliette, s’arrêtant notamment devant le Silo, les bâtiments de la compagnie des Docks et Entrepôts de Marseille, ou encore l’ancienne consigne sanitaire. Elle se termine face au fort Saint-Jean, entre le quartier historique du Panier et le Vieux-Port, où une vue imprenable permet de prendre toute la mesure des métamorphoses récentes du site, tout en imaginant qu’en contrebas, quai de la Tourette, se trouvait un lieu d’embauche des migrants.

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