VOUS AVEZ OUBLIÉ VOS IDENTIFIANTS ?

 

LE PROJET

La musique raconte une histoire, une histoire d’appartenance, une histoire de génération, une histoire de voyage. La musique favorise les relations, au-delà des mots. Universelle et surtout intergénérationnelle, elle apaise et ouvre au dialogue. Passerelles sonores est issu d’une collaboration entre Ancrages, le Mucem et Urban prod. Ce projet a été imaginé autour de l’exposition L'Orient sonore. Musiques oubliées, Musiques vivantes et fait écho au travail d’Ancrages sur la mise en valeur du patrimoine immatériel issu de l’immigration. Tout au long du projet, des jeunes du Centre de Culture Ouvrière Les Balustres et des Chibanis et Chibaniates accompagnées par l’Ampil se rencontrent, échangent, partagent autour des musiques d’hier et aujourd’hui. Ce projet bénéficie du soutien du Ministère de la culture dans le cadre de l’opération « C’est mon patrimoine ».

 

LE PODCAST

Imaginé par le Mucem et l’association Ancrages, le projet « Passerelles sonores » قنطرة الصوت propose un dialogue entre les générations, les répertoires et l'influence actuelle des musiques orientales et de leurs héritages à Marseille. 

Depuis septembre 2020, un groupe de jeunes marseillais va à la rencontre des habitants de Belsunce pour échanger sur leurs héritages culturels et musicaux. Conçue autour de l’exposition L'Orient sonore. Musiques oubliées, Musiques vivantes, l'action fait écho au travail d’Ancrages portant sur la valorisation et la transmission des patrimoines immatériels des migrations. Tout au long du projet, des jeunes du CCO Les Balustres et les chibani.ates de l’Ampil reviennent en balade, sur les traces urbaines des maisons de production, les labels (Label TAM-TAM, Sudiphone, Sonia Disques...) qui ont fait la notoriété des artistes emblématiques de l'immigration (Slimane Azem, Idir, Houria Aïchi, Oum Kalsoum, Dahmane el Harrachi ou Warda el Djazaïria). Ils échangent et partagent autour des musiques d’hier et aujourd’hui, à l'occasion des ateliers proposés autour des scopitones, des archives sonores et audiovisuelles.... et de leur expérience du Tarab (طربmot qui désigne, en arabe  l'extase ou l'ivresse artistique, procurée par l'interprétation. A l'instar du quartier de Barbès (Paris) ou de la Guillotière (Lyon), Belsunce est à Marseille le quartier qui dans les années 60, concentre les lieux de diffusion informels : cafés nord-africains et cabarets orientaux accueillent la grande majorité des musiciens issus de l'immigration nord-africaine, dans la diversité des répertoires régionaux (Chaoui, kabyle, chaâbi et raï...) mais encore confinés à leurs publics traditionnels.

Beaucoup de sources restent à être précisées, c'est pourquoi nous vous proposons l'article complémentaire "Les patrimoines de l'exil" écrit par Samia Chabani, Déléguée générale d'Ancrages, à consulter au format PDF en cliquant ici

LA GALERIE PHOTO

LES RESSOURCES

Découvrez ci-contre notre playlist Youtube "Passerelles sonores" qui reprend les principaux titres évoqués dans le podcast. Faîtes défiler les titres et voyagez dans le temps ! 

Vous pouvez également consulter notre dossier ressources : "Les musiques de l'exil" qui reprend l'intégralité des ressources dont dispose Ancrages sur cette thématique.

Enfin, parcourez notre carthographie participative des lieux de musique d'exil à Marseille en cliquant ici.

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